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Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Mar 03 Nov 2015, 21:33




Bye bye les bikinis et les cocktails, au bord d'une plage dévastée par les touristes. L'hiver approchait, on le sentait à la brise, le soir. L'été avait été rude. Quelques gangs de fermés, d'autres qui prenaient leur place. On ne coupe jamais la tête du Serpent, on ne fait que lui arracher la queue. Ce n'était pas pour me satisfaire, moi qui me satisfaisait désormais du peu pourtant... Comme le fait d'être encore vivant. Un exploit ? Peut être. Si on oublie le nombre de bouteilles et d'antalgiques ingérés, proportionnellement aux nombres de balles et de coups que mon corps encaissait. Je ressemblais encore plus à une épave qu'avant, et ça n'allait pas en s'arrangeant. Détruit physiquement et moralement, mais toujours en vie, au travers d'un quotidien morne, continuant de se vider de sens à chaque vie que je retirais. Si Dieu existe, il a un sacré sens de l'humour. Le travail vous tue à petit feu, mais vous y retournez avec toujours autant d'envie et de convictions, jusqu'à ce qu'il vous mette six pieds sous terre.

C'est sur ces belles pensées de philosophe alcoolique et insomniaque de jeune Commandant de 35 ans que commençait ce mois de Novembre. Les mois passent, mais rien ne change. Los Angeles est toujours aussi perdu, les officiers partent et viennent à la pelle, la criminalité ne diminue pas, et je suis toujours là, à jouer de la bouteille, avec quelques personnes toujours aussi peu recommandable. Je passais une fois de plus le seuil de ma porte, sous une lumière éclairant légèrement la pièce. La maison était plongé dans l'obscurité, à son habitude. Il n'aimait pas la lumière, lui qui n'était devenue que l'ombre de l'homme dévasté qu'il était. La capuche venait dissimulé un visage cicatrisé, et une âme en peine constante. Ses doigts bougeaient tant bien que mal sur le piano, trop vieux pour jouer, au travers de ses bandages qui étaient trop vieux, usé par un rythme de vie effréné. Là où mes dimanches après midi se contentait à réfléchir au sens de la vie, les siens étaient aussi agités qu'un bordel un soir de pleine lune.


"Les pluies hivernales approchent.
- Dieu pleure sur nos pauvre âmes.
- Pendant que le Diable s'amuse à nous pourir la vie.
- On pourrait devenir poète.
- Dans nos vies, le sang reste plus facile à verser que l'encre. "



Je venais m'asseoir sur le fauteuil, cherchant un sens à cette discussion poétique ringarde de deux hommes désespérés, mais qui préféraient en chier plutôt que de se tirer une balle dans le crâne. On survivait, à nos manières, mais nous savions tout les deux que, tôt ou tard, ça finirait par nous exploser à la gueule.


"Que viens tu faire ici ?
- Je joue du piano...
- Mmh...
- Ca n'a pas l'air de te plaire.
- C'est surtout pas à toi que je parlais Hayes.
- Ah... Je me disais bien. "



Si nous étions que deux dans la maison, ça aurait voulu dire que je délirais tout comme Shawn peut délirer. Mais quand on voit tout deux la même personne braqué un canon sur votre ami par défaut, on se dit que, peut être, la folie n'a rien à voir, ni l'alcool, mais que Dieu use encore de ses talents d'humoriste.






Chapitre I.I.:

J'aurais du relire les règles du jeu avant de m'y inscrire. Un .44 Magnum venait effleurer la capuche de Shawn, qui continuait de jouer comme si de rien n'était. La mort était en face, si ce n'est pour dire derrière lui sans mauvais jeu de mot, mais il s'en foutait, du moment qu'il pouvait occuper ses mains et éviter un bain de sang dans ma maison. Il savait pertinemment que, quoi qu'il se passe, il allait encore s'en sortir, comme le héro d'un film digne de ce nom.

Je regardais d'un air désespéré celui qui venait braquer le survivant de toute une aire de criminel. La cicatrice au niveau de l'oreille gauche et celle en dessous de l'oeil droit lui donnait un air de pseudo-survivant également, mais ses yeux sombres montraient qu'il était bien plus que ça. Un zippo à la main gauche, s'allumant et s'éteignant. Il avait envie de presser la détente, sans y parvenir. Comme si quelque chose venait l'en empêcher.


"Tu comptes ranger ça, où c'est tellement banal de l'avoir en main que c'en est devenu l'extension de ton bras ?
- Pour que tu sortes le tien, et que tu me tues ? Je ne suis pas idiot Hawks.
- Non, juste assez désespéré pour braquer un flingue contre un mec qui a décimé ta famille et un Commandant du LAPD. Crois moi Jones, si tu n'es pas idiot, tu ne tirera pas.
- C'est probable.
- Alors que viens tu faire ici ? Tu veux une sucette en guise de compensation ?
- Vous m'avez prit ma famille, je prendrais la votre.
- J'ai hâte de voir ça.
- Alors lève toi et marche."



Il semblait ne pas rigoler dans ses propos. Il avait sortit tout ça avec un air tellement naturel qu'on aurait dit qu'il était sûr de lui. Je ne savais plus vraiment quoi en penser, si ce n'est que j'avais plutôt intérêt à faire ce qu'il disait si je ne voulais pas que ma tête serve de nouvelle tapisserie murale après avoir exploser au contact d'un Magnum trop prêt de mon front.
Je me levais calmement, renfilant ma veste en cuir, tandis que Shawn venait arrêter son piano, d'un air tranquille, faisant craquer ses doigts. C'est le silence qui reprit le dessus, coupé de manière rythmique par un pyroman jouant avec son zippo.

On rejoignait la sortie de la maison, rejoignant la rue derrière. Personne ici, tout le monde devait dormir, même si un tel calme n'était pas banal. La camionnette était garé, et on avait tout intérêt à monter dedans quand on vit deux personnes lourdement armés en sortir.


"Monsieur a fait des connaissances...
- T'a pas idées."



Shawn venait s'écrouler sous un violent coup de cross à l'arrière du crâne. Je savais que j'allais certainement le rejoindre. Le trou noir qui s'en suivit s'accompagnait d'un lourd mal de tête au réveil, mais ce n'était pas le plus gros problème du moment.

Chapitre I.II:

Si les antalgiques faisaient effet sur mon organisme, j'en aurais bien prit un pour la migraine que je venais de chopper. J'avais l'impression de sortir d'une longue gueule de bois. Celle qui vous fait faire n'importe quoi, où vous vous réveillez n'importe où, un peu comme la situation actuelle.
La nuit était bien installé, et le vent sifflait au travers des feuilles des arbres en train de dépérir.

Je cherchais mes repères nécessaire à un plan de fuite, quand j'ai compris que deux AK-47 pointé sur ma tête risquait de créer quelques soucis techniques. Mon ingéniosité était déjà bien freiné par mes idées noires. Il a fallu que deux jeunes de bas quartier armé comme la milice vienne la stopper à jamais. Shawn avait du mal à se remettre debout, certainement pour les mêmes raisons que moi. Ma quote de popularité diminuait lorsque l'une des AK venait rencontrer le haut de son crâne.


"Pour une fois qu'on se retrouve prisonnier.
- Pour une fois que j'avais un week-end tranquille..."



le fourgon venait allumer ses phares, nous éblouissant, tandis que Casey s'approchait, tirant une personne par le bras, à chaque main, les mettant à genoux ensuite. Ces deux personnes ne semblaient pas non plus dans leur meilleur jour, au travers des gémissements, dont le volume sonore était sans doute réduit par le baillonage. Une femme et un adolescent se présentaient alors comme deux otages, avec leur bourreau debout derrière eux, arme à la main. Ca aurait pu être distrayant si la femme n'était pas ma soeur et l'adolescent le fils de Shawn.


"Mon père disait qu'un homme détruit vaut mieux qu'un homme mort.
- Ca lui a réussit on dirait..."



Casey dégaina son Magnum emblématique, le pointant sur Sharon puis sur Jesse, à tour de rôle, cherchant à se décider sur qui il allait tuer en premier... J'oubliais vite le mal de crâne et toutes ces conneries lorsque je le vis faire, avec autant d'amusement. Je tentais de me relever, pendant que la cross de l'AK me recoucha aussitôt, un coup sec dans le dos.


"Nerveux Jason ? Je me demandais... Jusqu'où vous iriez pour sauver votre famille ?"


On se regardait mutuellement, Shawn et moi, cherchant à imaginer le pire des scénarios possible pour la suite de nos histoires palpitantes. Mais le pire imaginable ne semblait pas encore parvenir au pire possible. Je venais croiser le regard de Casey, avant de le fixer, sortant de manière ironique.

"Pile ou face ?
- Pas assez jouissif.
- Tu va tuer les deux de toutes manières.
- Pas sûr... Pas sûr. Alors, jusqu'où iriez vous pour sauver votre famille ?"



Shawn ne répondait pas, concentrant sa haine sur Casey, la crachant par le regard, sans même réfléchir à tout ce qui lui arrivait.


"Shawn... Il se passe quoi si Jesse meurt ?
- Je t'égorge avant d'envoyer ton putain de cadavre à Fitzermann pour osé l'avoir cité."



Casey souriait froidement, fixant Shawn du regard, avant de levé le suspens sur la suite des évènements.


"Bien... Alors... Jusqu'où iriez vous pour sauver votre famille ?"


Les deux gorilles derrière nous venaient couper nos liens, reculant ensuite de plusieurs pas.

"Debout. Et que ça soit jouissif."

Je regardais d'un air surpris Casey, comprenant la situation dans laquelle on venait d'évoluer. Shawn se mettait face à moi, il avait compris la même chose mais semblait déterminé à ce que ce soit réellement jouissif... Le destin nous avait rencontré, et voila maintenant qu'on devait se battre pour sauver ce qui nous appartenait.

De l'humour Dieu... Beaucoup d'humour...





Chapitre II.I.:

Difficile de départager deux personnes issues du même entraînement académique et du même entraînement paramilitaires. Nous nous affrontions comme si on était en entraînement entre deux membres du SWAT, les giclées de sang au milieu d'une forêt assombrie par la nuit en plus. Les os craquaient aussi bien que les arbres à chaque impact de phalanges sur une partie quelconque du corps. Et on se battait pour quoi ? La survie de ma soeur ou la survie de Jesse. En réalité, pas vraiment. Nos corps, comme nos esprits perturbés, ne comprenaient même plus pourquoi il fallait se battre. Tout perdait son sens en cette nuit remplie de violence et d'incompréhension.

Shawn utilisait son environnement un peu comme moi je pouvais le faire. Rien n'aurait pu nous départager, à moins que l'un d'entre nous finisse par céder à la folie d'un homme assez con pour s'en prendre à nous. Cela dit, j'avais du mal à croire que nous nous retrouvions dans cette situation, alors qu'on aurait pu réagir bien avant. Mais réfléchir à tout ça était difficile vue les circonstances. Casey aimait trop son esprit de vengeance pour rester dans son coin, et j'étais perpétuellement dans un état qui ne me permettait pas de le chercher.

Voila où nous en étions, tandis que chaque coup reçu se répondait par un coup infligé. Nous n'étions pas sincère. Nous cherchions juste à gagner du temps avant de trouver une idée de génie pour s'en sortir, jusqu'à ce que Casey décide de mettre fin au spectacle macabre auquel il assistait.

"C'est soit vous vous frappez vraiment, soit vous mourrez tous les quatre. C'est triste, quand on sait que deux d'entre vous pourrons s'en sortir."


N'ayant plus le choix, il fallait bien abréger. Et le regard de Shawn m'annonçait que mon espérance de vie venait de diminuer de manière exponentielle. Et c'était surement pas les antalgiques qui allaient m'aider à stopper cette chute bien amorcé. Il se jetait sur moi, restant sur chacun de ses appuis, garde bien foutue, une feinte du poing droit, tandis que le gauche venait frapper les quelques côtes déjà bien endommagés par d'autre combats dont je me serais passé. Le même poing venait se relancer cette fois-ci au niveau de la mâchoire, intercepté par un levé de bras droit de ma part, et accompagné d'une réponse du coup de poing vers la tempe, puis d'un revers de la même main au visage, le faisant reculer de quelques pas. Un coup bien placé, en toute amicalité...
Il revenait à la charge aussitôt tandis que je l'esquivais d'une roulade sur le côté, attrapant une poignée de terre rejoignant son visage au moment au sa tête se tourna. Le moment était propice à une contre attaque, marqué par un coup au foie, un second à l'estomac, et un dernier à l'arcade. Shawn était devenue un punching ball à ce moment, finissant par tomber dans mes bras.

"Quel soirée de merde... Hein Jason..."

Chapitre II.II.:

Il restait dans mes bras, ne sachant plus se battre, tandis qu'il me chuchottait ses plaintes, avant qu'il n'ajoute:

"T'a gagné Jason... Balance moi vers Casey."


Casey n'était qu'à quelques pas, facilement atteignable si on lui courrait dessus... Tout de suite moins évident si on prenait en compte qu'il tenait toujours son arme. Aux mots de Shawn, je me disais que, de toute façon, il n'allait pas tirer sur quelqu'un qu'il voulait voir souffrir.
J'agrippais Shawn, le jetant au pieds de Casey, le regardant alors ramper, tentant d'attraper les pieds de Casey pour se relever.

"Je crois que le Commandant a gagné. Il est l'heure pour toi de voir mourir ce qu'il te reste et de comprendre à quel point on peut souffrir."

Il le relevait, Shawn se soutenait à lui, restant dans ses bras, tandis que Casey tentait de se débattre. Les deux gorilles aux AK restaient sur leurs gardes. Un seul s'approcha, tandis que le deuxième restait derrière moi.

"Je sais à quel point on peut souffrir...
- Pas encore assez. Tu n'a pas encore tout perdu, et tu n'a pas perdu comme moi j'ai perdu. J'avais tout, et tout m'a été retiré en un claquement de doigts par l'épave qui se trouve dans mes bras.
- Tu étais haut... Mais tu sais ce qu'on dit. Même en étant au sommet... Eh... "Eh bien parfois, tu peux tomber." "


Un moment de silence à ces derniers mots. Un sourire glacial de Shawn, un regard noir de Casey. Ce dernier tenta de repousser le corps fatigué de son ennemi, qui s'accrochait à lui, lui empêchant de lever son bras armé. Et d'un coup, la mâchoire de Shawn s'ouvrait, se refermant aussitôt tandis que Casey hurlait, semblant à l'agonie. Shawn venait de lui arracher la moitié de la gorge, lorsqu'ils tombèrent tout les deux aux sols, le sang giclant de tout les côtés, les deux hommes courraient vers Casey, après une absence au vue de la violence de la scène. Sharon se relevait, se jetant malgré ses liens sur l'un d'eux avant qu'il n'abatte Shawn tandis que je donnais un violent coup de coude à mon voisin de derrière avant de me retourner, et de lui affliger un coup au visage. Un coup de feu retentissant dans tout ce vacarme marqué par le sang, les cris et les craquements. Je n'en étais pas le destinataire, moi qui venait d'avoir l'agréable surprise que de savoir qu'une cross était plus efficace que mon coup de poing minable. Alors couché au sol, le canon braquant mon oeil, je cherchais une ironie cosmique à ce foutoir, tout en imaginant la balle logé au fond de la chambre, destiné à marquer ma dernière soirée sous le ciel étoilé.
Mon espérance de vie venait de toucher la case: "Meurs maintenant". Deux détonations, pour marquer le coup. Sauf que je n'étais pas le destinataire de ce colis létale. Je recevais juste le reste du butin, à savoir un amas de sang sur le visage, tandis que mon agresseur voyait sa tête explosée par une balle de 44. La deuxième étant surement destiné pour le deuxième gangster peu fiable qu'avait embauché Casey... Ce dernier n'émettait plus aucun bruit depuis un petit moment, après ses gémissements et l'étouffement dans son propre sang.

Et alors que mon espérance de vie revenait s'inscrire dans la case "Meurs un autre jour", une autre personne voyait la sienne dégringoler, comme si je venais de transmettre mon malheur. Et c'est à ce moment que j'ai compris que le premier tir était à la fois involontaire, mais sacrément bien placé. Encore consciente, essayant de tromper la mort pour une seconde fois, Sharon était en train de se vider de son sang.





Chapitre III.I.:

Une scène sombre, et de mauvaises augures se dessinait sous mes yeux. Sharon saignait, Casey était égorgé... Si ce n'est complètement la gorge arraché par Shawn, se vidant de son sang comme un animal à l'abattoir. Shawn était couvert de son sang, du siens, et de celui de Sharon à présent. Ses bandages se teintaient d'un rouge vif, tandis qu'il essayait de stopper l'hémorragie, pendant que je n'arrivais plus à bouger, cherchant un sens à ce putain de foutoir qu'était devenu cette soirée banal d'automne. Les gémissements de Sharon, les cris de Shawn, jusqu'au bruit du vent. Mes oreilles ne percevaient plus aucun de ses sons, et une seule phrase arrivait à résonner dans ma tête.

"A l'orée d'un siècle en bois, on cherche son putain de chemin au travers des morts."


Son auteur était à peut prêt dans le même état que Sharon lorsqu'il a prononcé ces mots. Et j'étais son sauveur, du moins cette soirée là. Une soirée de rêve comme celle qui se déroulait sous mes yeux. Et petit à petit, je repensais à comment Ethan Kaulins c'était retrouvé dans ma bagnole, avec la même carrure de survivant que Shawn, en train de recouvrir les sièges de son sang. Blessé, presque mort, il ne trouvait rien de mieux que de jouer au poète sous le clair de lune plutôt que de m'indiquer la direction à suivre. La soirée avait pourtant bien commencé. Je m'étais retrouvé je ne sais plus comment, à fréquenter ce club en ville. Encore un effet d'une crise de solitude: Me retrouver dans des endroits improbable de ce genre pour oublier à quel point la sociabilité est quelque chose qui c'est enfuit depuis longtemps dans mon cas. Je décompressais, à ma manière, quand j'ai vue Kaulins au travers des néons et projecteurs d'une piste de danse encore vide. Je me suis approché, on a commencé à discuter comme deux personnes banales, ce qui, en soit, n'était déjà pas forcément très banal aux vues de nos situation respective. Et puis elle est arrivée: Joy Shannon. Ethan avait tué son frère quelques jours, ou quelques semaines plus tôt. Qu'importe... Elle était là, et ce n'était surement pas pour offrir une danse à l'homme qui me servait d'ex-coéquipier. La fête c'est poursuivie à l'extérieur, à l'exception prêt que celle-ci se composait de balles pour goodies, de sang comme boisson et de bitume pour piste de danse, éclairés très vite par les gyrophares d'une ambulance et de quelques patrouilleuses. Joy avait finit avec une balle dans le dos, réponse que je lui avais donné pour son amicalité à avoir planté un couteau dans le dos d'Ethan.

Tout cela pour dire que finalement, le temps passe, mais rien ne change. Toujours avec la mauvaise fréquentation, qui tue la mauvaise personne, parce qu'un membre de sa famille reviens vous hanter jusqu'à tenter de vous tuer. Mais repenser au passé en réfléchissant au sens de la vie n'apportait pas grand chose dans ma situation actuelle. Je me suis rendu compte lorsque je vis Shawn me secouer dans tout les sens depuis maintenant prêt d'une minute.

Chapitre III.II.:

Je secouais la tête, reprenant mes esprit, distrait par mes pensées, tandis que Jesse et Shawn était complètement en panique. Je n'avais pas vue Shawn dans un tel état depuis tellement longtemps, peut être même jamais.

"Allez Jason ! C'est pas encore fini ! Réveil toi et monte dans cette camionnette !
Quoi ?
- Bouge toi ! Allez !"


Ils avaient déjà placé Sharon à l'arrière, tandis que Jesse tentait tant bien que mal de stopper l'hémorragie. Shawn me poussait, désirant me voir monter du côté passager. Il fit demi tour avec le véhicule, cherchant une issue à ce labyrinthe de bois et de terre. La sortie donnait directement sur un axe routier fréquenté, même si l'heure tardive jouait en faveur de la circulation.

"Nom de Dieu, Jason. Ca n'a pas l'air de plus te stresser que ça ta soeur mourante à l'arrière.
- D'un côté... Elle est déjà morte. On l'est tous plus ou moins déjà ici."


Il me fixait de temps en temps, reniflant le sang qui coulait encore de ses narines, passant sa manche sur le visage pour éliminer le surplus de sang. Il sentait que quelque chose n'allait pas chez moi, et c'était bien normal. Effectivement, quelque chose avait changé, et pile au moment où Sharon c'était effondré, ce changement prenait effet. Qu'importe qu'elle s'en sorte ou pas, le mal était déjà fait. Mais je n'étais pas capable d'expliquer l'origine d'un tel comportement. Peut être était-ce les années de solitude qui prenait le dessus, ou la situation de Shawn qui me servait d'exemple à ne pas suivre. Dans tout les cas, je restais indifférent, malgré une rage intérieur qui ne tardera pas à exploser. Je regardais le paysage défilé sous mes yeux, au même rythme que les années glissaient entre les doigts de Sharon. J'ouvrais la vitre sale, pleine de poussière, écoutant à contre-coeur les gémissements de ma soeur, ainsi que sa respiration saccadée. J'étais à mi-chemin déjà entre dépression permanente et sociopathie grandissante. J'étais typiquement le genre de type qui ne voulait pas d'ami pour ne pas avoir à les perdre le jour où un cinglé leur collerait une balle dans la tête. Et de l'autre côté de l'idée, je ne voulais pas non plus que quelqu'un pleure sur mon cadavre. De ce fait, Shinobu était l'exemple parfait. Je l'ai éduqué, je lui ai appris le métier de flic. A un point où elle était trop prêt de moi. Elle m'envoyait tellement de signal qu'on aurait transformé un sonar en sapin de Noël. Elle a fini par partir, mais il faut bien admettre que je n'ai rien fait pour la retenir, si ce n'est l'inciter à mettre les voiles en jouant le rôle du parfait connard.

J'étais resté trop longtemps sans ressentir de sentiments normaux, au point où je n'arrivais plus à capter si je devais déjà pleurer pour Sharon, où si je devais tout simplement m'accrocher à l'espoir de la voir vivre. Les choses n'était pas plus claire la minute d'après, lorsqu'un long silence venait s'installer. Il ne restait que le bruit du moteur, rien d'autre... J'arrêtais de fixer le paysage, fronçant les sourcils avant de tourner ma tête vers l'arrière de la camionnette.

"Jesse ?..."

Il n'avait pas compris. Et Shawn n'étais plus concentré que par la route qu'il suivait. Jesse releva ses mains pleine de sang, fixant Sharon, venant me fixer ensuite. Je fermais les yeux quelques instants, posant ma main sur l'épaule de Shawn pour attirer son attention. Je le secouais légèrement, cherchant à le distraire pour qu'il m'écoute.

"Shawn. Arrête toi.
- Quoi ?
- Arrête toi...
- Pourquoi ?
- C'est terminé Shawn."


Il s'arrêta sur le bas côté, se déplaçant à l'arrière de la camionnette. Sharon avait cessé de respirer depuis quelques minutes. Le spectacle de la soirée était terminé, sous une lune éclatante, éclairant la route de campagne que nous venions de rejoindre. Deux acteurs principaux venaient de tirer leur révérence pour la dernière fois dernière fois, pendant que deux autres se préparaient déjà à l'acte suivant.





Chapitre IV.I.:

Deux jours de repos, remplie d'alcool et d'antidouleurs. L'indifférence m'avait mené à la tristesse dès le matin. La tristesse à la haine le soir suivant. Shawn s'occupait du corps refroidi de ma soeur. Un enterrement digne de ce nom méritait d'être fait. Elle avait déjà une tombe, qu'on lui avait consacré à l'époque. Il était temps de la remplir avec autre chose que quatre planches.

J'enchaînais les verres, les bouteilles, les siestes, les décuves, en vidant boîtes sur boîtes les antalgiques. Casey préférait voir les gens détruit plutôt que mort. Il fallait bien avouer qu'il avait plutôt bien réussi son coup. Il y avait des gens comme ça. Des gens qui aiment jouer avec l'esprit des autres, les détruire, avant de s'en servir ou de les achever d'une balle dans la tête, qui n'était ni plus ni moins qu'une sorte de "libération". Psychologie quand tu nous tiens. Ca doit être ça que le commun des mortels appellent communément la connerie humaine. Une bande d'enfoirés qui perd son temps à chercher, à comprendre et à faire des choses qui les dépassent.

J'étais assoupie sur ma table lorsqu'il est arrivé, restant debout, s'appuyant sur le mur, me regardant gémir du malheur que je vivais déjà, et que j'allais encore vivre ensuite. Quelque chose de plus grand encore. Une haine naissait en moi. Non pas pour une personne, mais pour une catégorie de personne... Peut être même pour le monde entier. Ce n'était pas nouveau. J'étais un connard depuis déjà bien longtemps, j'allais juste devenir pire par la suite.

"Il est temps d'y aller.
- Tu m'a emmené dans ta chute.
- Tu t'es accroché à moi tout seul...
- Qu'importe, finissons en."


Je me relevais, enfilant ma veste, avant de sortir de la maison, abandonnant le verre à moitié remplie, et la bouteille renversé sur la table. Une nouvelle nuit s'annonçait, plus calme, et pourtant plus insupportable que toutes celles que j'avais pu vivre. Je montais dans la camionnette, tandis que Shawn prenait le volant, conduisant au travers de la ville, sous l'éclairage tamisé des lampadaires. La circulation n'était pas pire qu'en journée. La radio tournait, laissant entendre une musique sympathique, mais sans plus. Je m'empressais de la couper, rejetant mon regard par la fenêtre.

"J'aurais pu vivre une vie à peu prêt normal...
- C'est toujours comme ça que ça s'passe. On s'dit qu'on va vivre heureux et libre, puis y a toujours quelque chose qui vient te pourrir la vie. - Cela dit, dans ton cas, tu dois pas avoir la bonne notion du mot "normal".
- Et cela dit, je suis pas sûr que tu sois non plus un exemple.
- On fait partie de cette catégorie qui ne fait que survivre. On survit, c'est ce qui est le plus difficile. Et quand on meurt, on est tous là à rester au sol, la gueule grande ouverte à regarder le ciel avant de lâcher dans un dernier soupir: "Monde de merde". Si on vient à survivre, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.
- C'est un dicton de merde. Si je choppais le putain de philosophe qui avait sortie cette phrase, je pense qu'il reviendrais sur son discours. Je vais te la refaire moi. Ce qui ne nous tue pas, nous rend juste plus casse-couilles aux yeux d'une société qui pense tout savoir.
- C'est beau..."


Je relançais la radio, fixant Shawn, avant de retourner mon regard vers le paysage urbain qui se dessinait sous mes yeux. Puis, dans un long soupir, je revenais une dernière fois couper ce foutue poste, attendant juste que cette soirée se finisse au plus vite.

Chapitre IV.II.:

Une pelle dans la main droite. Pour la première fois depuis longtemps, mon holster était resté chez moi, à côté des cadavres de bouteilles qui recouvraient le sol. Le corps sans vie d'une jeune femme derrière moi était tenu par l'homme qui, finalement, lui ressemblait. Un homme qui passait son temps à survivre, et dont la mort ne se verrait même pas. Je commençais à ressembler à cette personne, avec des différences. Je commençais à être pire que lui. Je n'étais plus qu'une coquille vide, dont les émotions s'étaient évaporés depuis quelques temps de par des fréquentations toujours plus mauvaises, des actes qui sont contraire à notre nature, des phrases qui marquaient. Je n'étais plus un homme, je n'étais que du vide, qui s'apprêtait à creuser, si ce n'est recreuser, la tombe d'une personne qui était, aux yeux du monde, déjà morte depuis des années.

J'aurais très bien pu profiter de cette soirée pour creuser ma dernière demeure, demandant à Shawn de m'en donner les clefs, lui qui avait encore et toujours son arme.

Pas de prières, pas de pleures, pas d'invités. Juste lui, elle et moi, au milieu d'un silence pesant, et d'une nuit bien trop sombre. Le carré était creuser, le cercueil se trouvait juste en dessous. Qu'importe, il aurait fallu l'ouvrir de toute manière... J'attrapais le corps de Sharon, le jetant dans le trou, la recouvrant d'un drap.

"Pas plus d'efforts que ça ?
- Qu'est ce que ça peut me foutre ?
- Pour elle...
- Qu'est ce que ça peut lui foutre ? Elle est morte..."


Shawn soupira, regardant autour de lui. Je venais reboucher le trou, au travers d'une indifférence qui reprenait le dessus. Mon monde s'effondrait... En réalité, c'était le cas depuis bien longtemps, mais je ne m'en aperçevais que maintenant. Je donnais les derniers coups de pelles, tandis que Shawn s'éloigna. Je restais quelques instants au dessus de la tombe, jetant les fleurs au pied de la pierre, m'appuyant sur le manche.

Les secondes devenaient des minutes. J'arrêtais de compter, de penser, je restais immobile face à une tombe. Pleurer les morts n'a jamais été mon délire, mais il fallait bien admettre que j'avais du mal à ce moment là. Les soupirs s'accentuant, j'attendais, jusqu'à ce que des bruits de pas se fassent entendre. Une personne venait de me rejoindre derrière moi. Une tâche rouge au niveau des cheveux, avant qu'elle ne se déplace jusqu'au milieu des autres fleurs. C'était un lys. Un lys rouge, lâché par une femme dont le geste était réalisé par forme, non pas par respect. Elle avait dû me parler, j'ai dû lui répondre, mais je ne me souviens même pas de ce qu'elle me disait. Jusqu'au moment où nous nous sommes mis à parler de choses plus délicates, aussi bien pour elle que pour moi... Fitzermann...




Chapitre V.I.:

Rencontrer une Fitzermann dans un cimetière au milieu de la nuit n'a jamais été signe de bon présage, ni même un bon plan... Ni même quelque chose d'envisageable pour une personne saine d'esprit. Malheureusement, on en était là. Elle et moi, devant une tombe, un lys rouge superposé au bouquet de fleur. On ne voyait que cette fleure, d'un rouge éclatant. Et je me demandais au bout de combien de temps l'un de nos deux corps allait finir par verser le liquide d'une même couleur, là où les morts sont rois.

J'avais déjà dans la tête le scénario macabre qui pouvait se dérouler. Elle sortait son arme, cherchant à me tuer, pour une raison qui m'échapperait... Après tout, quand on s'appelle Fitzermann, faut il réellement une raison pour tuer quelqu'un ? Dans le cas contraire, je me voyais déjà en train de lui éclater la tête à coup de pelle, sur laquelle je m'appuyais actuellement. Je n'étais pas optimiste, ni même satisfait de cette visite. La dernière Fitzermann qui a eu un rendez vous dans un cimetière a bien failli tuer Shawn. Je ne me faisais pas vraiment d'illusion. Le hasard faisait peut être bien les choses. Peut être qu'elle venait purement par hasard. On aurait donc pu appeler ça le destin...
Notre conversation philosophique relevait trop haut le niveau d'intelligence pour en comprendre toutes les subtilités. A chaque mot qu'elle sortait, j'avais l'impression qu'il fallait mieux que je lui donne le coup de pelle maintenant plutôt qu'attendre à ce qu'elle me tue à la fin de sa phrase. Il n'en était rien. Nous étions juste deux êtres, perdu dans un cimetière mal éclairé, à attendre que le temps passe, devant les tombes d'être aimés... Quand bien même il aurait fallu qu'elle comprenne le sens du mot aimer.

Sociopathe avéré, surement pire que ses ascendants. Elle représentait tout ce qu'un être humain n'est pas. Là où les hommes arrivent à voir de la compassion, de l'amour, ou toutes ces conneries, elle voit juste du vide... Des sentiments futiles, superficiels. Quelque chose qui rend les Hommes faible. Défaut ou avantage, tout cela dépend du point de vue qu'on pouvait avoir d'elle. Mais cela en faisait une experte pour le voir... Ce vide.

Chapitre V.II.:

Elle continuait de regarder autour d'elle, me fixant de temps à autre, ajoutant d'une voix aussi désintéressé.

"J'ai beau chercher ce qui pourrait vous atteindre, mais il n'y a rien."


Manière surement subtile de dire: "Vous êtes sociopathe, mais vue que vous le savez pas encore et que je m'appelle Fitzermann, je vais vous rappeler ça de manière cru et purement désintéressé."

Et c'était surement vrai. Je restais au dessus de la tombe de Sharon, par intérêt surement, pas forcément par amour. Une question d'éthique certaine, qui poussait les gens à ne pas partir trop vite sous peine de se faire voir comme le dernier des connards dans ce monde où les apparences compte plus qu'autre chose. C'était ça. Je n'étais pas forcément l'être aimable que tout être humain normal cherche à être. J'avais mes raisons, comme je l'ai déjà précisé... Je ne supporterais pas qu'on pleure sur mon cadavre, et je ne supporterais pas l'inverse. Et cet idée à la con me menait tout droit vers l'autodestruction. Fitzermann savait reconnaître ce genre de choses: Des personnes qui s'accroche au mat, alors que le bateau est déjà en train de couler.

"Ca vous épate...
- Non."


Et c'était tout à fait compréhensible. J'étais devenu le modèle parfait d'un être dénué de tout ressentie. Shawn devait devenir ce genre de personne à l'époque où Mia Fitzermann jouait avec lui. Et c'est en voyant Shawn que je me disais que c'était mieux de le devenir avant de rencontrer des personnes auquel on tient, et d'autres personnes qui cherche à vous les enlever. Là, je n'avais personne à perdre, et ça ne devait pas rassurer la jeune femme à côté de moi qui ne voyait en moi que le néant.
Non, Kaya n'était pas épaté... C'était bien pire que ça. Pour la première fois, elle arrivait à ressentir un sentiment, mais pas celui qu'il lui aurait fallu. Je lui faisais peur. Pourquoi ? Aucune idée. Elle voyait quelqu'un à son niveau, peut être plus. Ca ne lui plaisait pas plus que ça, et je savais dès à présent que cette soirée allait mal finir. En vain... Elle est repartie, mais je savais déjà que ce n'était qu'une question de jour avant que l'un de nous deux voit son testament rédigé.

Chapitre V.III.:

Shawn revenait vers moi, les mains dans les poches, regardant la fille, héritière d'une lignée damnée, quitter le cimetière. Il soupirait, se remémorant ses histoires dans ce cimetière. Il savait d'avance que les dernières paroles de Kaya ne laissait pas apparaître de bon présages.

"Discussion passionnante entre deux êtres qui se ressemblent tellement...
- Je ne suis pas Fitzermann.
- Non... Tu es pire qu'elle. Mais es tu pire que lui ?...
- Pire que qui ?
- Non rien, je réfléchissais..."


Etait-ce donc bien ce que je pensais ? La raison qui allait pousser une sociopathe à tuer quelqu'un qui aurait pu rester loin de toute cette histoire. Suis-je réellement pire ? Peut être. Suffisamment pour lui faire peur. Mais combien de temps ce jeu allait-il durer, et quand bien même Fitzermann finirait six pieds sous terre à ma place, est ce que seulement les choses reviendront normalement ? Je me sentais comme un pion au milieu d'un échiquier. Et au fond, Kaya n'était que le pion d'en face. Redescendu de son piédestal, et prêt à embrasser son destin, tout comme je me préparais à embrasser le mien. Nous savions fatalement qu'un seul de nous allait finir par s'en sortir. Etait-ce juste ? Etait-ce seulement rationnelle ?

"Vous êtes comme deux aimants. Vous vous ressemblez... Vous vous ressemblez tellement que vous êtes déjà en train de vous repousser.
- Toujours aussi poète.
- Ca m'arrive.
- Occupe toi de ce dont tu devrais t'occuper.
- Ce sont mes affaires... Tu sais ce que Fitzermann représente pour moi. J'aurais tant espéré que ce soit elle ou moi. Mais à croire que tu es devenu un individu bien plus intéressant à ses yeux."


Il regardait une dernière fois la tombe de Sharon, quittant lentement le cimetière, mains dans les poches et capuche relevé. Ca démarche me donnait envie de changer rapidement de voie. Il était malheureusement trop tard. C'est souvent comme ça... On ne se rend pas compte de notre situation... Nous ne comprenons pas nos propres valeurs, nos propres intérêt. Et c'est quand on finit par se rendre compte de ce genre de connerie qu'on finit par réaliser que, dans tout les cas, il est déjà trop tard. 35 ans aujourd'hui... A voir Shawn, je dirais encore 20 ans de malheur, si une balle ne venait pas réduire l'existence de vie de manière brutale... Ainsi, a cet instant précis... Je me disais, 2 jours de malheur.

Je me redressais, laissant cette pelle plantée dans la terre fraîchement retournée, jetant une dernière fois mon regard sur ce Lys Rouge, soupirant, cherchant à mon tour la sortie... Cherchant à mon tour mon chemin, ce chemin au travers les morts.


Dernière édition par Azelat le Sam 28 Oct 2017, 15:14, édité 12 fois
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Mar 03 Nov 2015, 21:38
Ptdrr la fin m'a tué.
J’espère que ce perso va pas finir comme Shawn.


"C'est quand un moustique se pose sur nos testicules qu'on comprend que la violence ne résout pas tout "
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Mar 03 Nov 2015, 21:50
J'avais déjà commencé une 4e partie, que j'ai viré parce que Jason devenait un Shawn V.2 ce qui n'est pas du tout ce qui est cherché.

Donc pas de panique, il finira pas comme Shawn... Après, comment il finira reste un mystère.
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Mer 04 Nov 2015, 18:51
Ajout du Chapitre I.
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Jeu 05 Nov 2015, 14:28
- Dans nos vies, le sang reste plus facile à verser que l'encre. "

Stylé.




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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Ven 13 Nov 2015, 05:35
Les Jones sont les meilleurs, arrête de les faire mourir un par un pédé. Vu leur formation TBCC ils sont immortel mdr.
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Sam 14 Nov 2015, 11:44
Si tu connaissais l'ensemble des caractéristiques des Jones, avec leur histoire complète, tu verrais que Hawks et Hayes sont bien au dessus. Surtout Hawks.
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Sam 14 Nov 2015, 17:28


Dieu a de l'humour effectivement... après Pizza Cena, Pizza Volus.




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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Lun 23 Nov 2015, 18:53
Ajout du chapitre II.
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Jeu 26 Nov 2015, 22:01
Ajout du Chapitre III
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Ven 11 Déc 2015, 22:28
Ajout du Chapitre IV.
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

le Sam 12 Déc 2015, 18:37
Ajout du Chapitre V.
Fin de la partie. ( Inspiration en galère... )
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Re: Jason Hawks - [Livre II "Falling"] - 1e Partie: Quand Dieu a de l'humour.

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