Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Administrateur
Administrateur
Date d'inscription : 29/10/2012
Messages : 5848

Informations InGame
Prénom_Nom: Colin_Mercer
Voir le profil de l'utilisateur

Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Mer 31 Déc 2014, 15:01


"Mon nom est Colin Mercer. J'ai trente quatre ans, né le vingt cinq Juillet mille neuf cent quatre vingt un, à Balaton, Minnesota. Je mesure un mètre quatre vingt cinq, je ne suis pas un monstre de muscle sur patte. En règle générale je suis bien habillé. Mes cheveux sont châtain, enfin, certains le disent comme ça. Je n'ai plus de femme, je n'ai pas d'enfants. Mes parents sont les fondateurs de la Mercer Delivery, mais ne m'ont pas pour autant fait de cadeaux. Mon seul rattachement, c'est mon petit frère.
Quand à la question classique qui demande si je suis un ange, ou un démon, je ne suis pas digne d'y répondre."




Le petit Mercer :

"Mon petit frère. Lui seul compte pour moi. Mes parents ont déjà tout ce qu'ils leurs faut pour se protéger. Lui ? Il est encore jeune. Du haut de ses seize ans et demi, il ne comprend pas encore le monde dans lequel nous vivons.
Je me souviens quand il me demandait de lui raconter des histoires, quand il était encore en age de les écouter pour dormir. En règle générale on s’asseyait tranquillement sur le bord du lit. Ça chambre était aussi grande qu'une chambre d'adulte, parfois on allais même dans le petit salon aménagé dans son coin de jeux.
Il voulait toujours que je lui raconte l'histoire de l'entreprise. Moi je faisait en sorte de ne pas ressasser l'histoire.
Alors je lui racontait des histoires sur des hommes, sans les citer. Des hommes qui ont réussis. Des hommes du passé, du présent ou même du futur. Il ne comprenait pas forcément ce qu'ils leurs étaient arrivé.
L'argent, les gens envieux. J'essayais de lui insuffler la méfiance. Mes parents n'en avaient pas le temps. Donc, c'était à moi de lui apprendre.

On aimait aussi, aller en ville. Il avait la chance de n'avoir connue qu'une ville : Minneapolis. Il y avait un parc, ou on allait souvent. La bas, il jouait souvent avec les structures, jusqu'à ce que je lui cours après dans tout le parc. En règle générale il savait me semer. Et je savais le retrouver.
A chaque fois il ne comprenait pas. A vrai dire, je le faisait par instinct.
Quand il m'échappait, j'avais toujours le cœur qui battait à cent à l'heure. Si mon frère disparaissait, je n’aurait plus aucunes raisons de rester. Ma famille n'est pas tellement une vrai famille.

Une fois, il c'est réveillé tôt, et on est allé au parc, la je lui ai fait une promesse. La promesse typique d'un grand frère à son petit frère. On peut dire que c'est cliché, mais c'est mon ressentit.
Je lui ai promis d'être toujours la pour lui, toujours la pour le protéger.
Vous savez quoi ?
Il a rit. Il ma dis "Tu crois que je risque quelque chose ? Tes complétement fou Colin ! " et il continuait à rire à plein poumons.

Je l'ai accompagné, mais je savait que ce que je venais de dire l'avais touché. Même s'il ne comprend pas, il a besoins d'une bonne étoile. Enfin, bonne étoile, j'en suis une ?

On a regardé le Soleil se lever, en discutant de la famille. Il riait facilement, il était heureux. Moi j’appréciais l'instant. Je n'ai pas eu se privilège, d'être soutenue, de rire avec mes parents. Lui non plus.
Mais lui, il a son frère.
Au même moment, il profita de mon regard vers le paysage pour se mettre à courir. J'ai encore rit, puis me suis levé, pour le rattraper.
Il ma échappé pendant bien dix minutes, et je l'ai retrouvé, a coter d'une fille de son age, qui venait de tomber et de se blesser.
Il la connaissait.
Enfin je crois.

Sacré Paul, je crois bien qu'il vivait son premier amour à cet instant. Et ça, c'était y'a quatre ans."




Portrait de famille:

"La famille Mercer... Un nom maintenant reconnu dans le métier du transport et du stockage de marchandises. Le problème c'est que tout ça n'est qu'une putain de facette.
En réalité... La famille Mercer c'est un père omnibulé par son travail, une mère dépressive, et un gamin en manque d'affection parentale... Et entre toutes ces personnes, y'a Colin Mercer.
Le premier fils de ce couple si ... Caché par une renommée avérée fausse. Presque qualifiable de l'erreur, d'élément aléatoire, voir carrément de celui qui répare, sans obtenir de reconnaissance.
Le seul pseudos cadeau qu'on m’ait récemment fait, c'était me donner toutes les entreprises Bazzaro. Je dis pseudos cadeau, parce que ce type la avait disparue, et qu'on me mettait la ou aucuns ne voulait aller...
Bref...

J'étais un pion que mon père déplaçait sans relâche.
Lui ? C'était le genre de dirigeant précis, envieux et anxieux. Le genre de patron qui passe quatre vingt dix pour cent de son temps dans sa boite.
Elle ? Le genre de femme d'un PDG absent, qui tombe en dépression tout les quatre mois parce qu'elle regardait trop les infos.
Entre les deux se retrouve mon p'tit frére. Paul Mercer était le genre de petit gamin qui riait facilement. Encore faudrait il qu'on lui montre l'affection qu'il mériterait.
Il est joueur, souriant, mais ça, c'est quand je m'en occupe, donc en gros, la plus part du temps.Si non, il reste cloitré dans notre sublime maison tant aimé de tout nos voisins et hait par ma mère, qui la voit trop grande et qui pense que des étrangers peuvent roder dans les pièces sans qu'on le sache. Quand il est la bas, il ne sort pas. Faut comprendre, le monde d'aujourd'hui est dangereux, on se fait tuer pour trois feuilles fumés ensuite en dix minutes.

Ma mère est gentille... Comme pas mal de dépressif. Mais quand elle se met à chialer parce qu'elle entend parler d'un massacre en Irak... J'dis pas que c'est à accepter. Mais de la à systématiquement chialer pendant dix minutes...
C'est pesant, y'a pas d'autres mots.
J'pense que mon père trouve comme solution à ce problème le fait de travailler, d'être à la maison que très rarement, limiter les moments ou il est avec elle.

J'le comprend, mais à coter de ça, leur couple est au point mort. Tuez moi si j'deviens comme ça, si un jour j'ai une femme.
Ah oui, parce qu'avec tout ça, je suis, enfin j'étais marié à une toxico... Ouais, moi, Colin Mercer.
C'est un peu à cause, ou grâce à elle, que je suis tombé sur cette facette de la vie. Comprendre ce milieu, est une chose impossible. Mais vivre avec ce milieu, l'est réellement.
Le problème avec ma famille, c'est que s'il vous arrive quelque chose, y'a les médias derrière qui relais l’info.
Et c'est aussi pour ça, que c'est terminé avec elle. Parce qu'elle attisait l'envie médiatique...

Une ex femme droguée à la coke, un père drogué au travail, une mère droguée aux anti-dépresseurs, et un frère seul, qui doit se démerder. On aurait tout d'une famille idéale, mais ce n'est que ce que les gens voient. Car ouais, devant les caméras, ou autres journalistes, tout le monde sourit. Tout le monde communique. Le seul instant de vrai famille, c'est devant une caméra, ou en présence de journalistes, hommes importants ...

Non, franchement, cette famille la n'est qu'une facette. Faut imaginer une planète, ou même un iceberg... On en voit qu'une partie, mais on aimerait pas savoir se qui est caché.
Ça c'est ma famille. C'est dans cette famille que j'ai évolué pendant dix huit ans."




Femme toxico:

"Elle s’appelle Daisy. Elle était plus jeune que moi. Dans le genre de trois ans plus jeune. Et malgré s'quon dis, ça joue. Quand je l'ai rencontré, elle avait commencé tout juste la drogue. C'était deux trois rails par-ci par-la.
Moi, j'étais jeune, probablement amoureux, et encore inconscient. En dix ans, les choses changent...

Elle m'a embarqué dans le domaine. Ouais, moi, Colin Mercer, j'ai consommé. Pas le genre de gros consommateur qui ne peut plus vivre sans une dose de deux grammes par jour. Même si j’exagère.
Mais bref... J'ai rencontré du monde, j'ai fais quelques conneries. Mais jamais je n'ai porté atteinte à la vie d'un autre. Jamais.
On ma demandé de frapper, de corriger, de vendre, et accessoirement de consommer aussi, mais jamais d'éliminer.

J'étais pas dans l'optique de finir dans le milieu. Pas même de faire sortir Daisy. Jusqu'à mes vingt six ans, soit quatre ans de couple, enfin, on pourrait même parler de ... Trinôme. Elle, moi, la coke.
Quand j'ai eu vingt six ans, Daisy est arrivé paniquée. Je ne savais pas pourquoi, je pensais que c'était ça dose qui avait disparue, ou qu'elle avait pommé dans un coin de la pièce. Mais non.
En réalité elle n'était plus seule.

Je n'ai honnêtement pas compris de suite. Après deux trois minutes, j'ai enfin tilté.
Avec nos vies, je doute qu'on puisse dire que c'était raisonnable. Elle consommait pas mal en une journée. Moi j'vivait selon les demande de notre dealers et de ses potes. En quoi ça aurait pue être bénéfique ?

On pouvait pas continuer. On devait arrêter, se responsabiliser. La on avait plus moyen de jouer avec la vie, ou même de croire qu'on l'encule et qu'on fait s'quon veut.

Ouais, j'étais de ce genre. Pendant quatre ans et demie. J'ai abandonné toute les idées de ma famille, abandonné mon frère, oublié mes racines. Et pourtant j'vivais à quoi, trois quartier de chez mes parents ?

Sauf que c'quelle a fait...
C'quelle a fait, à tout changé.

Quand vous pensez avoir confiance, quand vous pensez que l'autre comprend les choses, et c'est responssabilisé, et qu'en réalité, rien de tout ça n'a été pris en compte...
Que ferriez vous ?

Moi j'ai laissé tombé, j'ai tourné la page.
Daisy est probablement encore défoncée dans un coin d'un appartement ou elle c'est fait sauter par trois ou quatre black, voir latinos avec de la chance.

Elle a détruit se qu'on aurait pue construire, détruit un avenir prometteur d'une vie heureuse...

Désormais, seul le remord persiste ...

Le remord..."




Sombre apparence :

"Le lendemain de ce jour ou Daisy a fait se qu'elle a fait ... Je décollais pour l'Idaho. Une réunion avec mon père, le gérant de l'agence sur place et John Roy Vespenzi, un très bon ami de mon père, et un collaborateur.

Quand on a décollé, mon père n'en avait que pour la Mercer Delivery. Il ne parle pas de se qui c'est passé, de ce qu'elle a fait.
Son téléphone sonnait sans cesse. Moi je regardais le hublot, les nuages, plongé dans mes putains de remords, mes putain de pensées. J'me disais, que j’aurais pue éviter ça. Que ça aurait pue se passer autrement.

Au même moment, le pilote nous dis qu'on arrivais. On allais atterrir, qu'il fallait qu'on s'attache, bref le classique.

Quand on est descendue, ils étaient la, tout les deux. Monsieur Wark et J'R. Je ne connais pas vraiment Monsieur Wark, quand à John, j'l'ai bien croisé plusieurs fois, mais j'lui parle pas forcément davantage.
Se que j'sais, c'est qu'il adore mon père, et l'inverse très certainement.

On a pris une belle voiture, qui nous a déposé au bureau de l'agence. On est entré dans le bureau du gérant, et on a parlé tout un moment. Y'avait une fontaine à eau, dans le bord droit de la pièce.
Monsieur Wark était assis sur sa chaise, derrière son beau bureau, coter gauche. Mon père était assis en face de lui. John debout à sa gauche. J'me suis levé, j'me suis servit un verre d'eau, et j'ai entendu un grand fracas.

J'me suis retourné, J'R' était derrière Monsieur Wark, ce dernier suffoquait.
En réalité, il était en train de le tuer à l'aide d'une simple écharpe.

Comment j'ai réagit ?
Comme quelqu'un de normal.

J'me suis jeté vers lui, en lui envoyant mon verre au visage. Sauf que mon père ma empêché d'aller plus loin.
Il ma dit clairement et sans scrupule : "Tu es désormais prêt à voir cet aspect de notre entreprise familiale".

Je l'ai regardé avec un regard remplit de haine et mes deux poings et mâchoires serrés... J'en suis tombé le cul sur la chaise derrière moi, alors que Monsieur Wark était désormais mort, et que John se désaltérait.

Mon père voulait parlé mais j'ai crié qu'il la ferme. John ma frappé la tête, sans méchanceté et à ajouté naturellement :

"Silence, faudrait pas le réveiller."

J'suis resté la, à regarder cet homme qui y'a quelques minutes encore respirait et riait. Il n'était plus qu'un corps, sans vie, tête en l'air et cou rosé...

Un simple bout de chaire qu'on a éliminé...

Mon père à réessayé... J'l'ai laissé parlé après avoir baissé la tête et regardé le sol. Il me disait que l'entreprise avait eu des emmerdes, y'a des années de ça. Et que certaines personnes sont venues et lui on proposé des choses.
En majeur partie, on parle de transport illicite de marchandise, mais ça personne ne le sait.

Il a ajouté qu'il a due prendre part à tout ça, que l'argent rentrait, et qu'il voulait encore d'autres dollars. Qu'il voulait grandir. Tout est blanchis via les sociétés Mercer. Il a due tué des hommes, mais il ne semblais pas pour autant désolé.

Putain si on m'avait dis se jour la que j'apprendrais que mon père est un gangster ... Enfin, un type dans l'illégal...
Il ma dis que c'était à moi de reprendre le flambeau, et qu'ils me faisaient confiance.
J'ai regardé John, lui ne disait rien. Mon père m'expliqua que la plupart des plus grands de la Mercer Delivery sont au courant. Et qu'ils font aussi se genre de chose, quand on résiste, ou qu'on hésite trop.

J'ai demandé qui étaient ce "ils".

Il ma répondue simplement ...

Eux."




Le fardeau Mercer:

"On est rentré deux jours après. J'étais resté béa. Je m'était contenté d’acquiescer se qu'ils disaient. A mesure que je découvrais la vérité sur tout ça, à mesure que je comprenais la réussite de mon père, à mesure que je voyais les choses de bas étage, à mesure que je voyais et entendais des choses qui ne sont pas naturelles, des choses que les autres familles n'ont pas à aborder, puisque pour elles, ce n'est pas envisageable, pas légale.

J'étais rentré depuis trois heures, j'ai évité mon petit frère, évité ma mère. Je n'savais pas si elle était dans la confidence. Si cette histoire était uniquement entre mâle de la famille, ou si vraiment tout l'monde est amené à savoir.
J'me suis enfermé dans ma chambre, comme un gamin qui venait de ce voir confisquer son jouet préféré. J'étais adossé au bords de la fenêtre, je regardais notre résidence, regardais les contours de la fenêtre, fait en bois importé de je n'sais quel coin.

J'avais l'impression de voir du crime dans chaque éléments, dans chaque pièces, chaque meubles, chaque petites choses que j'avais aimé dans cet endroit..."

Un bruit de pas dans le couloir, un pas rapide, presque joyeux. Le son était léger, ce qui laissait comprendre que la personne n'est pas une masse sur pâtes. Trois petits "toc" se font très vite entendre à la porte de la chambre de Colin.
Colin se retourne, et regarde la porte, hésitant, ne lâchant aucun mots.
L'ombre sous la porte bouge légèrement, puis trois nouveaux petits "toc" se font entendre. Colin ne bouge pas, tournant la tête négativement et amenant son regard se perdre par la fenêtre.
L'ombre sous la porte se remit à bouger, puis les pas reprennent. Cette fois ci, lentement et lourdement.

"Et lui la dedans ? Il est destiné à me succéder ? A devenir un d'mes plus fidèles hommes de mains ? Il va devoir taper, voler, extorquer pour moi ? Si c'est pas pire, tuer ?
C'est bien le pire des héritage que mon père compte me laisser. Nous laisser."

Le portable de Colin se met à sonner. Il le sort de sa poche, regarde le numéro. C'était Daisy. Le premier élément de sa vie qui a basculé. Il hésitât longuement à décrocher, regardant son téléphone de haut, dans la main gauche.
Le téléphone s’arrête de sonner. Elle est tombé sur le répondeur.

"Si seulement il n'y avait que cet héritage paternel ... Si seulement j'avais que ça à penser. Comment peut on être aussi insignifiant ?
J'suis loin d'être un ange, j'me suis déjà battu, mais je n'ai jamais tué personne ... Et voila qu'en deux jours, je suis au centre de deux morts, l'un de mon entourage et l'autre en lien avec l'entreprise ... En deux jours j'ai plus vu mon père qu'en trois ans. En deux jours j'ai appris et vu plus d'horreur que sur toute ma vie entière.
Nous ne sommes pas une famille de croyant, certain diront que le bon Dieu, nous punis. Me punis. Moi je n'ferai que rire ...

Mais plus on avance, et plus nous sommes une famille désunie, et qui est obligé d'avoir des façades ... De se construire un faux jour, et un vrai ... D'avoir à penser à tout ce qu'elle fait, tout se qui va être visible par le monde extérieur ...
On va devoir vivre avec ... Le fardeau Mercer ...

Une entreprise qui croule sous l'illégale. Une famille désunie.

C'est à ça, que j'aspire ... Bel avenir ?"




"Deux ans et demie sont passés. Ou est-ce que j'en suis ? J'pourrais pas dire. J'en suis à reprendre des entreprises d'un mec qu'on pense mort, et qui l'ai surement. J'reprend tout de ce type, jusqu'à ça bagnole. On ma dis qu'il avait due faire pas mal de truc, et qu'on savait même pas tout. C'est censé me réconforter. Enfin, j'crois. Moi à côter, j'fais faire les choses. J'suis pas ... Celui qui appuis sur la gâchette. J'sais tirer. Je saurais éliminer un type qui veut s'enfuir. Mais... J'ai jamais fais ça. Non ... Jamais."



Piqure du passé :

"J'y r'pense parfois. A Daisy. J'me dis, que j'ai raté quelque chose. 'Fin j'veux dire, j'ai de l'argent, un taffe, une puissance économique. C'est LE truc de nos jours. J'ai tout, sauf une femme à combler. Si ce n'est quelque rencontre, y'en a toujours une qui compte, mais que j'n'pourrais revoir.
Après ce qu'elle a fait, il m'en serait impossible. Ça fais deux ans passées, et pourtant la blessure est la. Comme une plaie mâle soignée, qui suinte régulièrement. En même temps, comment j'pourrais oublier ? Elle a tué plus qu'une partie de moi ... Tout ça parce qu'elle "n'aimais pas son corps"... Lui, ou elle, j'voulais pas savoir à l'époque, n'avait rien demandé ... Du jour au lendemain, elle a pété un câble, et ... A fais ce qu'elle a fait.

J'me suis pris d'amour pour une junkie... Y'a de sa un moment, et ... A l'époque, j'partais pour devenir le fils à papa qui ... emmène l'argent pour les doses des potes. Les doses de chacun.
J'aurrais pue avoir une raison de continuer. Un truc valable. La j'continue, parce qu'on m'a dis que ... J'pouvais pas dire que j'décrochais. Qu'on décrochais pas.
Pourtant, elle a décroché ... Elle a refusé ça. Refusé une vie à deux, à trois même. Elle y a mit fin ... Pour prendre sa dose.

J'y repense encore... Puis bon ... Ce qui si ai ajouté par la suite n'a pas arrangé les choses... Depuis ... J'ai souvent des moment ou ... J'tremble. J'en parle pas, et j'essaye de pas ... De pas le montrer. Bah oui, un chef qui a un défaut de tremblote ... A part l'appeler Parkinson ... J'vois pas comment on pourrait le croire, le suivre, et en avoir ... Peur, ou avoir du respect pour lui.

Ça m'arrive pas mal ces temps. Faut dire ... Je remue le passé. Et même le présent s'acharne. J'avais eu trois occasions. J’aurais due ... Maintenant ils nous ... Me soupçonne ...
Résultat, un entrepôt en flamme ...
Mais deux corps sans vie en pleine ville.

Ou ça va s’arrêter ?
Merde, ça recommence ..."



Dernière édition par Colin Mercer le Ven 09 Oct 2015, 07:25, édité 13 fois (Raison : MAJ - 04/03/2015.)



"Un RP se veut d’être unique via notre imagination !
Tomber dans la banalité d'un RP type sans chercher à en sortir n'a pas d’intérêt !"




avatar
Administrateur
Administrateur
Date d'inscription : 29/10/2012
Messages : 5848

Informations InGame
Prénom_Nom: Colin_Mercer
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Mer 14 Jan 2015, 08:17

Ajout d'un chapitre : "Portrait de famille."



"Un RP se veut d’être unique via notre imagination !
Tomber dans la banalité d'un RP type sans chercher à en sortir n'a pas d’intérêt !"




avatar
Membre 4
Membre 4
Date d'inscription : 18/11/2012
Messages : 3596
Age : 20
Localisation : Verizon Center

Informations InGame
Prénom_Nom:
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Mer 14 Jan 2015, 11:41
Ça introduit bien les choses pour l'instant. Bonne chance pour construire ce perso'. :)


avatar
Administrateur
Administrateur
Date d'inscription : 29/10/2012
Messages : 5848

Informations InGame
Prénom_Nom: Colin_Mercer
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Jeu 15 Jan 2015, 07:14

Merci mon biquet.
Je cherche encore quelques éléments sur Colin.
La petite pépite unique mais qu'on retrouve dans tout mes persos.



"Un RP se veut d’être unique via notre imagination !
Tomber dans la banalité d'un RP type sans chercher à en sortir n'a pas d’intérêt !"




avatar
Membre 3
Membre 3
Date d'inscription : 25/01/2014
Messages : 1156
Age : 87

Informations InGame
Prénom_Nom: Clayton Sherman
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Jeu 15 Jan 2015, 23:18
Ça gère pour l'instant, j'accroche bien!


avatar
Administrateur
Administrateur
Date d'inscription : 29/10/2012
Messages : 5848

Informations InGame
Prénom_Nom: Colin_Mercer
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Ven 16 Jan 2015, 08:34

Merci mon p'tit Perkins.


Ajout d'un chapitre : "Femme toxico."



"Un RP se veut d’être unique via notre imagination !
Tomber dans la banalité d'un RP type sans chercher à en sortir n'a pas d’intérêt !"




avatar
Administrateur
Administrateur
Date d'inscription : 29/10/2012
Messages : 5848

Informations InGame
Prénom_Nom: Colin_Mercer
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Mer 28 Jan 2015, 00:41

Ajout d'un chapitre : "Sombre Apparence."
Modification de la musique du précédent.



"Un RP se veut d’être unique via notre imagination !
Tomber dans la banalité d'un RP type sans chercher à en sortir n'a pas d’intérêt !"




avatar
Membre 1
Membre 1
Date d'inscription : 27/03/2014
Messages : 110
Age : 22
Localisation : Paris

Informations InGame
Prénom_Nom:
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Dim 01 Fév 2015, 16:59
Vraiment pas mal (le début) je suis en pleine lecture.


I just make sure the young feel wack, I'm on my shit.
avatar
Administrateur
Administrateur
Date d'inscription : 29/10/2012
Messages : 5848

Informations InGame
Prénom_Nom: Colin_Mercer
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Lun 02 Fév 2015, 00:32

Merci :)
N'hésites pas à donner ton avis quand tu auras avancé ! ;)



"Un RP se veut d’être unique via notre imagination !
Tomber dans la banalité d'un RP type sans chercher à en sortir n'a pas d’intérêt !"




avatar
Membre 1
Membre 1
Date d'inscription : 27/03/2014
Messages : 110
Age : 22
Localisation : Paris

Informations InGame
Prénom_Nom:
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Mar 03 Fév 2015, 00:24
J'reviens pour mon avis :)

J'aime bien t'as façon d'écrire et cette vie de riche imparfaite de l'intérieur, je pense que tu l'a parfaitement illustré, par contre je trouve que le père de Colin l'a emmener un peu trop vite (Ou de manière maladroite) dans cette partie illégal de l'entreprise. Mais, en même temps ça attise ma curiosité!

J'attend vraiment la suite de l'histoire ! GG.


I just make sure the young feel wack, I'm on my shit.
avatar
Administrateur
Administrateur
Date d'inscription : 29/10/2012
Messages : 5848

Informations InGame
Prénom_Nom: Colin_Mercer
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Mar 17 Fév 2015, 07:36

Merci mon petit.
A vrai dire, il va découler pas mal de chose. :)
Et je ne vous ai pas tout dis.
Mais je prend la remarque. ;)


Ajout d'un chapitre : "Le fardeau Mercer."
Musique plus longue d'à peut prêt une minute. C'est voulue. Sorte d'appuis sur la fin du récit.



"Un RP se veut d’être unique via notre imagination !
Tomber dans la banalité d'un RP type sans chercher à en sortir n'a pas d’intérêt !"




avatar
Administrateur
Administrateur
Date d'inscription : 29/10/2012
Messages : 5848

Informations InGame
Prénom_Nom: Colin_Mercer
Voir le profil de l'utilisateur

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

le Mer 04 Mar 2015, 08:50

Ajout d'un chapitre et d'une seconde partis de narration, actuelle.
"Piqure du passé."
J'innove un peu dans les spécificités de mon personnage. J'éspére que beaucoup vont comprendre les différence avec Attilio. Et comprendre ce qui n'est pas dis.



"Un RP se veut d’être unique via notre imagination !
Tomber dans la banalité d'un RP type sans chercher à en sortir n'a pas d’intérêt !"




Contenu sponsorisé

Re: Colin Mercer - Famille aux oeufs d'or - [Prémice]

Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum