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Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Jeu 18 Sep 2014, 01:54



   La vision est trouble, la tête tourne, les yeux s'ouvrent. Je n'ai aucune idée de ce qu'il s'est passé. Je ne sais pas pourquoi je me réveille face au cadavre du sergent Weston. Pourquoi est-il mort, pourquoi est-il la, gisant contre un mur, une balle dans le crâne ? Une fois de plus des questions sans réponses. Je ne sais rien. Je ne suis pas... la... Cette scène ne doit pas exister... mais mon rythme cardiaque prouve le contraire... j'éprouve. Peur, panique, confusion, effroi. Finalement, je pense que tout ceci est réel. Je pense donc je suis.

   Je me retrouve peu à peu à moitié consciente de mes sens et de mes émotions. Je perçois une sonnerie de téléphone, qui semblait persister depuis plusieurs minutes - ou plusieurs heures, je n'en sais rien - avant que je me rende compte de celle-ci. Je tente de me lever. Le déséquilibre m'envahit, et je frôle la chute. Je demeure sur mes pieds tout de même. Nous avons toujours nos tenues de Sheriff du comté d'Hillsborough tout comme Weston, mais nos holsters sont vides, et notre équipement absent. Du sang est présent sur ma chemise blanche. J'en déduis qu'il s'agit de celui du sergent. Ou suis-je ? On dirait le préfabriqué d'un chantier... des petites façades boisés, des spots lumineux...

   La sonnerie continuait. Elle m'était sortie de la tête, et vient de s'y réimplanter... douloureusement. J'enjambe une fenêtre pour sortir du préfabriqué. J’atterris sur un trottoir, dans une nuit noire, froide, et silencieuse. Le publiphone sonnant est tout de suite à ma gauche, sous un lampadaire éclairant la rue. Je décroche.

   « Allô ?
- 911, quel est votre urgence ?
- Je viens d'assister à un meurtre » C'est la voix d'un homme. Cette voix est confiante, emplie de pragmatisme... aucunement stressée... La standardiste de la Tampa PD demande l'adresse, et l'homme... merde, je vais directement dire "l'assassin", répond comme si il récitait un texte. Vient ensuite la description du "suspect". C'est moi, mais... vaguement... On joue avec moi. Je n'aime pas ça, mais... si la police me voit la, comme ça, chemise ensanglantée... ouais, je dois me tirer. Je dois rentrer dans le jeu de cet enfoiré. Si il a attendu que je me réveille pour me prévenir du fait que je devais partir, ce n'est pas pour rien. Je ne sais pas si je dois m'en réjouir, ou bien au contraire, m'en inquiéter... je ne comprend rien... je redoute à nouveau... c'est vraiment trop bizarre pour être vrai comme tableau. Dans la rue, silence de mort, je ne peux entendre que les pneus d'une voiture roulant à un pâté de maison d'ici. Merde, je m'égare à nouveau.

   « Une unité est en route, merci pour votre signalement. »


Date de naissance : Le 23 juillet 1987
Lieu de naissance : Key West, Floride
Origines : Cubaines (père et mère)
Comportement : Laurencia souffre d'un trouble de la dépersonnalisation, accompagné également d'épisode de déréalisations. Cela la rend taciturne vis-à-vis des inconnus. En dehors de cela, elle a une personnalité arriviste et déterminée. Bien que généralement magnanime, elle n'hésite jamais à manquer cruellement d'éthique si cela est nécessaire.
Apparence : Elle fait un mètre soixante-quatorze pour cinquante-neuf kilogrammes. Ses cheveux sont longs, noirs, souvent en queue de cheval, et ses yeux gris-bleus. Elle s'habille simplement, appréciant les hauts de couleurs unis, les jeans foncés délavés, ou est habituellement fixé une chaînette. Elle porte généralement une multitude d’accessoires aux poignets, cou, doigts. En moto, elle revête toujours un casque jet, un bandana autour du visage à motif de crâne, et une veste de cuir beige.




Run :
   Tellement d'incompréhension... mon cerveau arrive à peine à réaliser que tout ceci est réel... à peine à soulever les doutes, et à me faire prendre conscience du danger que je cours. Je cours, du mieux que je peux. Je suis déséquilibrée, affolée... éviter les bennes à ordures et prendre les tournants serrés des ruelles est presque irréalisable. Je commence à entendre les sirènes d'une voiture de police. Suis-je assez loin de la scène ? Je ne sais pas. J'ai pu faire cinquante mètres comme deux kilomètres... j'ai pas suivit... je ne suis plus rien... mis à part ce bruit répétitif, et les gyrophares de l'unité passant sur la rue devant moi, teintant la sombre ruelle ou je me trouve de rouge et de bleu. Ils ne m'ont pas vu, mais ce n'est pas le moment de s'arrêter. J'arrive à percevoir la venue d'encore plus de véhicules de patrouilles. Grimpons sur le toit de cette bagnole, et choppons l'échelle pour grimper vers l'escalier de secours. Je me retrouve comme trop souvent, spectatrice de mes actions. Ce n'est pas le moment... Tout se déconnecte...

   Comment expliquer un épisode de profonde dépersonnalisation ? J'aurais du mal à le faire de façon compréhensive avec autres choses que des images. C'est avoir l'impression que notre vie ne devient plus la notre. Qu'elle est juste une vie qu'on subit. Un corps faisant des mouvements qu'on ne commande pas. Un cerveau dont toutes les tâches deviennent des automatismes. Pour résumer très grossièrement, on se sent comme un robot.

   On ne garde que de vagues souvenirs d'un de ces épisodes. Je peux juste vous dire que mon corps s'en est sortit tout seul, puisque je reprend conscience de moi-même, dans une ruelle, l'aube commençant à pointer le bout de son nez, avec plus un bruit de sirène de police autour de moi... juste l'ambiance sonore des zones industrielles de Tampa.

Afterwards :
   Je jette ma chemise, l'enfouissant au fin fond d'une poubelle. Mon ceinturon subit le même sort. J'ai un peu de cash sur moi, je vais appeler un taxi.

   Et... merde... mon fils... En chemin vers l'appartement, je l'appelle, je le rassure, je m'excuse auprès de la nounou ayant été obligée de passer la nuit chez moi. J'ai pu le déposer à temps à l'école, avant d'aller au poste, prendre mon service... avec un peu de chance, ils n'ont pas fait le lien.

   Et j'ai eu de la chance... enfin, je pense... si ils théorisent contre moi, ils ne le font pas savoir. On me parle de la mort de Weston autour d'un café matinal. La scène m'est racontée... je fais semblant d'être surprise. De toute façon, ils ont conscience de mon trouble au poste. Si j'ai l'air d'en avoir rien à faire, ils y penseront.

   Mais la... je commence à me poser les questions qu'il faut... que s'est-il passé la nuit dernière ? Apparemment j'avais annoncé mon 10.07... si ça n'avait pas été le cas, les soupçons se seraient tout de suite dirigées vers moi. Mais j'avais toujours ma tenue... et... Weston... pourquoi lui ? Pourquoi moi, au même endroit ? Pourquoi une balle dans son crâne, et pas dans le mien ?

   Nan allez... j'y réfléchirais ce soir... la je dois me concentrer sur la journée de patrouille qui arrive. Si on me demande, j'étais déjà chez moi en train de dormir lorsque le sergent s'est fait exécuté.


Glenn Culliver :
   Je rentre de ma journée de patrouille pour retrouver Glenn à mon appartement, l’enlaçant directement. Glenn est mon fils adoptif. C'est un petit blanc, avec des cheveux roux qu'il prend un malin plaisir à mettre systématiquement en pétards. Je l'ai pris sous mon aile après avoir intervenu sur la descente qui a entraîné la disparition de ses parents. C'était y'a trois ans. Une maison en apparence tout à fait normale, dans le quartier de Virginia Park...

   Le jeune couple Culliver étaient des gros producteurs de méth', des receleurs, des meurtriers... ils engageaient chaque gosses du coin dans leur petit réseau, et ça a finit par prendre une grosse ampleur. Leur secteur d'activité était tout South Tampa.

   Après un travail coordonné de la brigade des mœurs et de la division des narcotiques, le cœur de l'opération a été localisé. On avait des mandats d'arrêts pour toutes les personnes qui étaient sur place. Ceux qui n'ont pas été épinglés se sont retrouvés six pieds sous terre, ou à l'autre bout du pays. Beaucoup n'ont pas été très coopératifs, et les automatiques, les fusils à pompes, ont parlés. Le père du gamin est mort abattu par... et bien par Weston. Sa mère, elle, a réussi à s'échapper à bord d'une BMW surpuissante après une course-poursuite acharnée.

   Au milieu des cris, des coups de feux, des morts... un môme. Glenn. J'ai été chargée de le transférer à l'assistance sociale... j'ai du l'occuper au poste, on a parlé... et je suis tombée sous le charme du gosse. Il allait être perturbé à vie de la mort de son père, et de la disparition de sa mère. Trois ans. J'ai perdu mes parents au même âge...

   Il a été diagnostiqué d'un trouble de la personnalité borderline, il y a deux semaines. Je pense que c'est une bonne chose que le petit soit éduqué par une mère sachant ce que c'est de grandir avec des difficultés sur le plan psychologique. Je me suis promis que vingt ans plus tard, il serait un homme honnête, avec un bon métier, une vie lui souriant, prêt à fonder une famille... et ça, c'est une promesse que je suis prête à honorer coût que coût.

   Je suis la pour lui, et il est la pour moi. Il me rappelle que quelque soit les soucis que je traversent, j'aurais toujours un but dans la vie. Toujours une lueur d'espoir à entretenir.




An innocent phone call :
   Mon téléphone vibre dans ma poche. Glenn vient de s'endormir. Je décroche, et me pose sur mon balcon, appréciant la vue de nuit du cœur de Tampa.

- Allô ?
- Laurencia Avendano ?

   C'était la voix d'une femme... le ton était froid... effrayant.

- Qui est-ce ?
- La personne qui peut te faire mettre en prison.

   Ça y est... les ennuis vont commencer... mais je vais peut-être avoir des réponses. Restons calme.

- Qu'est-ce que vous me voulez ?
- Tu as quelque chose qui m'appartient.
- Et... qu'est-ce que c'est ?
- Glenn.

   Non... serait-ce..?

- Jayna ?
- Jayna Culliver.
- Meeerde...
- Je ne vais pas m'éterniser. Ceci est juste un coup de fil innocent, pour te demander d'amener Glenn, 4107 West San Luis Street. Virginia Park. Ça te rappelle quelque chose ?
- Euh...
- Évidemment que non... toute ma vie a été détruite la-bas, par toi et tes collègues. Mais tu n'en a plus rien à foutre, d'un fantôme du passé... jusqu'au jour ou il revient te hanter.

   Elle laissa échapper un ricanement morbide, avant de reprendre :

- Tu as tes instructions. Tu as jusqu'à une heure du matin pour les exécuter. Autrement... l'arme que tu as utilisé pour tuer ton sergent sera déposé au bureau des Shériffs d'Hillsborough. Je m'imagine déjà la chose... bien scellée sous plastique... avec une petite inscription au marqueur "Weston".
- On sait toutes les deux que c'est faux... je ne l'ai pas tué.
- Ah oui ? Alors comment explique-tu que tes empreintes sont présentes sur l'arme du crime ? Qui plus est ton arme de service que tu as sois-disant "égarée" ?

   Je ne savais que répondre... elle mit fin à la conversation :

- Une heure. 4107 West San Luis

   Duuuuuut Duuuuuut Duuuuuut....

Midnight thoughts :
   Je retire le téléphone de mon oreille, puis consulte l'heure avant de le ranger dans ma poche. Vingt-trois heures cinquante-et-une minutes. Je prévois trente minutes pour aller la-bas. J'ai jusqu'à minuit trente pour me décider. Trente-neuf minutes... trente-neuf minutes de souffrance cérébrale. Sans que j'ai le temps de m'en rendre compte, je me suis déjà servi un grand verre de scotch, que je sirote devant la vue de mon balcon. Glenn n'a que très peu de souvenirs de ses parents... il ne se pose pas de questions vis-à-vis de son passé... Il est juste content d'avoir quelqu'un à appeler "maman".

   Serait-il mieux avec sa véritable mère ? Je ne crois pas... Jayna Culliver est recherchée pour meutre, acte de torture, associations de malfaiteurs, trafic de stupéfiants, possession illégale d'arme à feu... Elle est de la pire espèce. Je ne peux que douter d'elle... mais... sait-elle de quoi JE suis capable ?

   Je commence à sérieusement envisager l'option de la tuer. Mon revolver est désormais entre mes mains. Je joue avec le barillet, tout en buvant mon verre. Tout est silencieux... seul le cliquetis de l'arme et les bruits de moteurs dans la rue viennent perturber le calme de la scène.

   Minuit neuf... déjà... je ne vois pas le temps passer. Mon verre est à moitié vide. Je me ressers une rasade, jusqu'à ras-bord cette fois. Les gorgées s'enchaînent à un rythme régulier, et je sens le courage - ou la stupidité, appelez-ça comme vous voulez - monter en moi.

   Il est vingt-deux lorsque je finis mon verre d'une dernière grosse traite, en m'en renversant un peu sur le T-Shirt. Un haut-le-cœur. Tout reste à l'intérieur. Je jette au hasard le verre par-dessus la rambarde, le laissant se briser bruyamment sur le bitume, trois étages plus bas. Sur le moment, je me dis que je vais faire la même chose de Jayna... la briser, la détruire, l’anéantir... la tuer...




The "best" alternative :
   Je viens de finir de charger mon barillet. Je récupère mes clefs mon casque et mon bandana, et je cale mon calibre dans une poche interne de mon blouson. Jayna morte, j'aurais plus à me soucier d'aller en prison, et plus à me soucier non plus de perdre Glenn. De plus il est mieux avec moi qu'avec elle. J'espère qu'il n'en saura jamais rien. J'ouvre la porte d'entrée.

- Tu vas ou maman ?

   Je viens de le réveiller par mégarde... sa chambre est à deux pas de la sortie, et sa porte était ouverte.

- T'en fais pas mon chéri... dors... je reviens ne t'en fais pas.

   Je l'embrasse, l'enlace, lui ébouriffe les cheveux, et échange de longs sourires avec lui.

- Maman ta bouche elle sent bizarre.

   Je pue l'alcool... je le met au lit, puis cette fois, j'y vais. Je roule dangereusement, mais j'arrive à tenir la route... ça se fait tout seul comme d'habitude... Plus je passe de carrefours, plus ma détermination grandit. Pas de stress, pas d'hésitations... juste la sensation de m'apprêter à sélectionner la meilleure alternative.

Problem... "solved" :


   J'arrive devant la maison en question. Une vieille Dodge est garée devant. Je distingue la silhouette de ce qui est très probablement Jayna.

   La portière s'ouvre au moment ou je me gare. J'avais raison.

- Ou est-il ?
- Qui ?
- Mon fils...
- Oh... et bien il dormait... je me suis dis que... tu pouvais passer chez moi demain, le prendre... je dois lui faire mes adieux quand même... tu comprend...
- Nan... on avait un deal...
- Oh...

   Je saisit la crosse de mon revolver de main droite, pour extirper l'arme et pointer le canon vers le thorax de la femme.

- Nique ton deal alors...

   Le coup de feu part. Elle tombe au sol, sans un mot, sans un cri, juste un début d'agonie. Le temps se fige l'espace de quelques secondes. J'ai l'arme le long de ma cuisse, le corps droit, l'air fière.

- T'es... foutue...
- On dirait plutôt le contraire...
- J'ai... aaargh... un associé... si j'crève... il dépose l'arme... t'es foutue... foutue... à moins que tu m'empêches de mourir.

   A ces mots, je ferme les yeux, lâchant un soupir... lorsque je les rouvre, je vois la mourante, me fusillant du regard. Je dirige le canon vers sa tête, puis fait feu.


Dernière édition par Laurencia Avendano le Mar 23 Sep 2014, 18:44, édité 25 fois


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Jeu 18 Sep 2014, 18:31
Développement de l'introduction.


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Jeu 18 Sep 2014, 22:51
Intro' complété + Ajout de la fiche-personnage.


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Sam 20 Sep 2014, 22:34
Magnifique j'kiff bien , continue ainsi .
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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Dim 21 Sep 2014, 00:18
Merci bien !

Un chapitre débuté et un sous-chapitre rédigé.


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Dim 21 Sep 2014, 11:37
Un sous-chapitre supplémentaire.


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Lun 22 Sep 2014, 01:24
Laurencia Avendano a écrit:Un sous-chapitre supplémentaire.


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Lun 22 Sep 2014, 13:16
Du nouveau. Cette introduction est brève, tout est raconter un peu en speed, c'est histoire de pouvoir faire un background évolutif au moment ou je prendrais le perso'.


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Lun 22 Sep 2014, 16:18
J'ai eu toujours le plaisir de lire tes Background !
Histoire super sympa, j'attends la suite, fais la vite fais s'il te plait ! ;)




¤ Les grands hommes ne naissent pas dans la grandeur, ils grandissent. ¤
¤ Plus le cœur est petit, plus la langue est longue. ¤
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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Lun 22 Sep 2014, 18:51
Merci, je vais continuer dans la soirée. :)


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Lun 22 Sep 2014, 20:49
Et voila, c'est fini ! Trois petits sous-chapitres d'un coup pour conclure. La suite, c'est l'évolutif.


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Lun 22 Sep 2014, 21:09
BAM Jayna ! Dans ta face ! :P
Un plaisir de lire ton backround j'attend la suite evolutif :D


"C'est quand un moustique se pose sur nos testicules qu'on comprend que la violence ne résout pas tout "
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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

le Mar 23 Sep 2014, 07:48
Merci, content que ça plaise ! :)


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Re: Laurencia Avendano | Prologue | Blackmailed

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